Découvrez Galileo OS

Aujourd'hui, l'IA vit le plus souvent là où vous n'avez aucun contrôle. Vos requêtes, vos documents et vos automatisations voyagent vers les serveurs d'un fournisseur, sont traités sur du matériel que vous ne verrez jamais, et reviennent avec une facture attachée à chaque requête. Cela fonctionne — jusqu'à ce que les prix changent, que les conditions évoluent, que le modèle dont vous dépendez soit abandonné, ou que vos données ne doivent tout simplement pas quitter vos locaux.
Galileo OS repose sur le principe inverse : votre IA doit tourner sur du matériel qui vous appartient.
Galileo, c'est quoi?
Galileo OS est un système d'exploitation Linux complet pour ordinateurs d'IA personnels et professionnels. Ce n'est pas une application que vous installez au-dessus de Windows ou macOS, et ce n'est pas un service cloud. C'est le système d'exploitation lui-même, installé sur une machine dédiée. Une fois en place, cette machine devient un appareil IA toujours actif, pour une personne, un foyer, une équipe ou un bureau.
Vous ne vous installez pas devant. Vous n'y branchez ni clavier ni écran. Vous le gérez comme vous gérez votre routeur : ouvrez un navigateur sur n'importe quel appareil de votre réseau et accédez à l'interface web de Galileo. La machine tourne discrètement en arrière-plan et sert tous ceux qui y sont connectés.
C'est l'image la plus claire pour comprendre l'ensemble. Un routeur est un boîtier que l'on branche une fois, qui reste toujours allumé, que l'on configure depuis le navigateur de n'importe quel appareil, et qui fait son travail pour tout le réseau sans que personne n'ait à y penser. Galileo, c'est cela, pour l'IA.
Ce qu'il y a à l'intérieur
Galileo assemble quelques briques de base en systèmes IA fonctionnels.
Les modèles tournent en local. Galileo exécute des LLMs ouverts sur la puissance de calcul de la machine elle-même via Ollama. Vous récupérez les modèles depuis le registre d'Ollama et les exécutez sur du matériel qui vous appartient — aucun appel d'API, rien ne quitte l'appareil.
Les agents font le travail. Un agent, c'est un modèle accompagné de sa configuration : ses instructions, ses permissions, sa mémoire. Les agents sont les acteurs que vous mettez au travail au sein des automatisations.
Les workflows enchaînent le tout. Un constructeur de workflows visuel, en drag and drop, permet de relier agents, actions d'applications et logique en automatisations multi-étapes. Un workflow peut être déclenché par une conversation, selon un calendrier, ou par un webhook — une seule automatisation, plusieurs façons de la lancer.
Vos applications connectées à Galileo. Des intégrations relient Galileo à des services externes comme Drive, GitHub et ClickUp, chacune apportant ses propres actions au constructeur de workflows.
Les canaux vous rejoignent là où vous êtes déjà. Vous atteignez vos agents via Discord, WhatsApp, Telegram, e-mail ou en conversation directe. Aucune nouvelle application à installer — vous parlez à votre IA depuis les outils que vous utilisez déjà.
Une base de données de vos documents privés. Galileo intègre un système de recherche documentaire. Vous indexez vos propres documents dans une base de connaissances locale, et les agents s'y réfèrent pendant leur travail. Les documents sont vectorisés, stockés et interrogés entièrement sur votre machine — rien n'est envoyé vers une base vectorielle dans le cloud.
Lorsqu'un agent s'exécute, il travaille dans un conteneur temporaire, créé pour la tâche puis détruit ensuite. Rien ne subsiste d'une exécution à l'autre, sauf si vous le stockez explicitement, ce qui garde chaque tâche propre et isolée. Tout cela tourne sur la machine qui vous appartient, et tout cela fonctionne hors ligne.

Pourquoi Galileo?
Trois raisons font qu'il vaut mieux posséder l'IA locale que la louer.
La première, c'est la rapidité. Vous pourriez assembler quelque chose de comparable vous-même — un moteur de modèles, une interface de conversation, un moteur de workflows, une base vectorielle, quelques bots de canaux. Mais cela représente des semaines de configuration et un empilement d'outils qui se cassent indépendamment et exigent une maintenance continue. Galileo livre l'intégration déjà faite. La voie du « Do it yourself » peut finir par vous mener à un résultat similaire, en quelques semaines de plomberie. Galileo vous y mène en quelques jours, parce que le travail d'assemblage est déjà terminé. Nous fournissons aussi des mises à jours régulières et des capacités augmentées sans casser le tout.
La deuxième, c'est l'économie. L'IA dans le cloud facture au token ou à la requête, et cette facture grimpe indéfiniment avec l'usage. Galileo fait tourner l'inférence sur du matériel qui vous appartient : une fois la machine payée, exécuter dix mille tâches coûte à peu près autant qu'en exécuter dix. Pas d'abonnement, pas de frais par requête.
La troisième, c'est l'indépendance. Quand vos modèles, vos données et vos automatisations vivent sur votre propre matériel, aucun fournisseur ne peut augmenter vos prix, modifier ses conditions, abandonner un modèle dont vous dépendez, ou vous couper l'accès. Vous êtes propriétaire de toute la chaîne.
Notre future
Ce qui est livré aujourd'hui, c'est le système complet décrit ci-dessus — en production, démontrable en direct, et capable de fonctionner hors ligne. Les intégrations applications sont pour l'instant développées par notre équipe.
Ce qui vient ensuite, c'est l'ouverture de tout cela. Nous travaillons à un SDK documenté et à un programme pour développeurs afin que des tiers puissent créer leurs propres applications, puis, à terme, à un écosystème et une boutique d'applications autour d'elles. Nous préférons être précis sur cette distinction plutôt que de l'estomper.
En bref
Galileo OS transforme le matériel qui vous appartient en un ordinateur d'IA personnel : vos modèles, vos données, votre réseau. Mis en place en quelques jours, accessible depuis n'importe quel appareil, sans facture à l'usage et sans dépendance au cloud.
Si ce principe vous intéresse, nous serions ravis d'échanger avec vous.
À bientôt! Mikael